PIÈGES COSMIQUES BIODYNAMIQUES LA VACHE et sa BOUSE

CALENDRIER ÉLABORATION
extrait de : « GUIDE POUR L’ÉLABORATION DES PRÉPARATIONS BIODYNAMIQUES » de Chr. von Wistinghausen, et al.- MABD

La force du fumier de vache: « une ébauche du Moi (de la vache ?) »

(extrait  de « Le regard de la science spirituelle sur la fertilité du sol » par Hueli Hurter, Congrès d’agriculture 2017 Gœtheanum).

« L’être humain pense. Le fondement matériel-organique en est notre cerveau. La masse du cerveau doit être tout à fait morte, afin que la pensée soit claire et dirigée par le moi. L’inertie de la matière et la clarté de l’esprit  (!) sous forme de pensées se conditionnent réciproquement. La vache ne pense pas, au sens de pensées dont elle aurait elle-même conscience. La substance issue de sa digestion et transportée jusqu’à son cerveau ne devient pas complètement terrestre et inerte – et c’est la raison pour laquelle lui poussent des cornes. Celles-ci renvoient dans l’organisme les forces à demi libérées du flux des aliments, et le Moi, à l’état d’ébauche, reste lié au devenir organique.(C’est à dire ?) Le fumier de la vache porte en lui cette ébauche du moi. C’est ce que nous utilisons pour amender le sol. L’ébauche du Moi présente dans la fumure agit sur les racines des végétaux de façon à ce « qu’elles puissent pousser de la manière adéquate, dans le sens de la force de gravité» (GA 327, 8ème conférence) – ainsi l’agriculture est elle une individualité en devenir. »

ce texte amusant peut être rapproché de celui-ci : « Qu’est-ce que la masse cérébrale ? C’est tout simplement de la matière fécale conduite à terme. L’excrément cérébral qui ne parvient pas à son terme est éliminé dans l’intestin. A en juger d’après les processus auxquels il est soumis, le contenu de l’intestin est de même nature que le contenu du cerveau. » Et de conclure : « En termes caricaturaux, je dirais que ce qui est dans le cerveau, c’est un tas de fumier à son stade supérieur ; mais la comparaison est en tous points conforme à la réalité. »

L’animal n’ayant pas besoin des forces que l’homme requiert pour élaborer sa conscience, elles restent disponibles et il les libère. Le ruminant, et en particulier la vache, possède, grâce à ses quatre estomacs et son long tractus digestif (40-45 m), une capacité de digestion intensive qui peut transformer d’énormes quantités d’aliments.
Cette faculté lui permet non seulement de satisfaire les besoins de son propre organisme et d’assurer la production de lait, mais aussi d’élaborer un précieux fumier. «Le mécanisme de digestion libère des forces qui sont retenues dans l’organisme par la corne et le sabot.» (CA)

Les cornes poussent à partir de l’âge où le veau commence à manger du foin et de l’herbe. Elles comportent une gaine de corne, qui est en quelque sorte une peau très épaisse, et un cône osseux qui, du point de vue anatomique, est une excroissance de l’os frontal. Cet organe apparemment mort est en fait extrêmement bien irrigué, et le sang circule entre la gaine de corne et le cône osseux. Ce dernier est creux, il communique avec le sinus frontal et le sinus nasal, ce qui le relie à la circulation des gaz digestifs (?), en fait la respiration fait passer l’air chargé des gaz  et pets de la bête dans les sinus NDLR). Ces gaz et ces forces digestives sont ensuite renvoyés de la corne (*)dans l’organisme de la vache, où ils vitalisent la masse en digestion dans le tractus gastro-intestinal. Après avoir subi des transformations inouïes, cette masse réapparaît finalement sous forme de bouse de vache, un engrais noble qui, utilisé correctement, vitalise la terre.

(*) les gaz vont DANS les cornes ?


 

NE ME DITES PAS QUE CES AFFIRMATIONS SONT DUES A UNE « PENSÉE GŒTHÉENNE » : CELLE -CI NE POURRAIT DISCERNER ,  TOUT AU PLUS QUE L’ARCHÉTYPE DE LA VACHE !

Les produits de la digestion allant dans le cerveau, ne devenant pas entièrement « terrestres », mais par suite de l’absence de pensée consciente, s’accumulant dans les cornes et les sabots, de sorte que la bouse est « une ébauche du moi » contribuant à soumettre les plantes à la force de gravité, quelles révélations !

CE SONT PROBABLEMENT DES RÉVÉLATIONS QUE STEINER DOIT AVOIR REÇUES DE SA FRÉQUENTATION DES « MONDES SUPÉRIEURS », ET de SA LECTURE GNOSTIQUE  DES ANNALES DE L’AKASHA, ce prétendu recueil de toutes les pensées et actions du monde ?

La crédibilité de tels propos est donc à réserver aux initiés, et puisque Steiner se disait persuadé de la concordance de ses révélations avec la science « officielle », l’efficacité de ses thérapeutiques agricoles doit être mise en question. Tous les contrôles devraient être effectués par des personnes indépendantes et non par des anthroposophes, qui ont trop d’intérêts en jeu pour rester -même à l’heure insu- de bonne foi.

Ce genre d’affirmations incontrôlées est à rapprocher des autres « découvertes » de Steiner en matière d’origine de l’univers, dans ses « leçons d’ésotérisme » le 6 mai 1906 : il y décrit « l’ancienne lune », comme un genre de plante, une tourbe tendre et vivante, avec des êtres intermédiaires entre plantes et animaux éprouvant des sensations, et entre animal et humain, le tout plongé dans …l’azote, qui entraîna finalement la mort de la lune…

steiner règnes lunaires

REVENONS À NOS VACHES ET À LEUR BOUSE :

« En introduisant la bouse dans la corne de vache, et en l’enterrant dans le sol en hiver, on renforce les forces libérées par les processus digestifs et on les renvoie dans la bouse. La croissance de la plante reflète le processus de respiration de la terre: au printemps, expiration, en automne, inspiration. En hiver, la terre est prête à absorber de nouvelles forces du cosmos. A l’aide des forces du cosmos, les substances du sol et de l’air sont transformées par la plante en substances vivantes, animées par l’animal dans la digestion, et fécondées par le cosmos dans la corne qui est enterrée dans le sol. Les forces contenues dans cette substance sont transmises à l’eau par le brassage, entraînant la formation de tourbillons. Elles seront apportées au sol et aux jeunes plantes pour les vivifier lors de la pulvérisation. »

Et ENSUITE ?

« Ayant enfoui la corne remplie de fumier, nous conservons dans celles-ci les forces que la corne de vache avait l’habitude d’exercer à l’intérieur même de la vache, à savoir réfléchir l’éthérique et l’astral. »

MAIS ON VA PASSER AUX SABOTS …mais des femelles !

–…A cause de l’écornage systématique des vaches dans l’agriculture conventionnelle, on trouve de moins en moins de cornes. C’est la raison pour laquelle ont été entrepris des essais pour l’élaboration de la préparation avec des sabots de vaches. Les essais confirment à ce jour que les sabots des animaux femelles se prêtent aussi à l’élaboration de la préparation bouse de corne (Th. Dewes, non publié).

Après extraction de leur contenu, on garde les cornes séchées, suspendues
dans un sac aéré dans l’étable. On peut réutiliser les mêmes cornes de trois à cinq fois pour l’élaboration de la préparation bouse de corne, si elles ne sont pas endommagées ni ne s’écaillent. Les cornes en décomposition doivent être remplacées.

CE QUI LAISSE SUPPOSER QUE LA CORNE PARTICIPE AU COMPOSTAGE EN SE DÉGRADANT, alors que pour la silice, la corne est réutilisable.


PRÉCAUTION D’HYGIÈNE ÉLÉMENTAIRES

Pendant l’élaboration des préparations bio-dynamiques, il faut respecter
certaines règles d’hygiène. L’élaboration des préparations n’est pas un
procédé d’élimination des sous-produits animaux (*) cependant il faut respecter
les règles d’élimination des sous-produits animaux qui concernent, d’une
part la protection de l’environnement, en particulier de l’eau potable et,
d’autre part, le respect de l’ordre public qui touche aussi le bien-être psychique
des êtres humains. Ceci a surtout des conséquences concrètes pour l’élaboration
de la préparation d’écorce de chêne (voir pages 8 et suivantes)
A la fin du processus d’élaboration, ces enveloppes animales non décomposées
sont séparées des préparations et éliminées selon les règles d’élimination
des corps animaux. (c’est-à-dire remises au service d’équarrissage)
Il faut penser à se protéger lors de l’élaboration des préparations par
exemple en mettant des gants en caoutchouc.

(*) cependant le siège du MABD, qui fabrique les préparations est classé ainsi par l’administration–sans doute dépassée par ce type de travail !


 

CONSERVATION : bois, en terre ou grès. Les récipients sont déposés dans une caisse de façon à ce que chacun soit entouré d’au moins 5 cm de tourbe. Un couvercle également rempli de tourbe couvre le tout. La caisse à préparations est entreposée dans un endroit accessible, sec, frais et hors gel mais il faut éviter la proximité de fruits à conserver ou de toute substance odorante (peintures, essence, huiles, etc.). CURIEUSEMENT JE CONSTATE QUE LES DANGERS MENAÇANT CES PRÉPARATIONS SONT ICI très LIMITÉS, alors qu’un site consacré au maraîchage par le Mouvement de l’Agriculture Bio-Dynamique  ajoute de nombreux risques (y compris le néon , et les conditions « géobiologiques !) : ( ce qui évidemment expliquerait tout inefficacité constatée) Cave ou ancienne étable, hors gel, loin des odeurs d’hydrocarbures, des gaz d’échappement, des moteurs, des installations électriques et, si possible, des zones géobiologiquement perturbées (faire tester la pièce), l’éclairage, type « néon » est à proscrire.

Enfin, le stockage est fait dans des boîtes, protégées par de la tourbe, mais pas n’importe laquelle ! Choisir une tourbe sans engrais, d’origine irlandaise de préférence et la faire sécher, étalée au soleil, pendant quelques jours, avant de l’introduire dans les doubles parois.


 

 


 

 

 

 

 

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