PIÈGES COSMIQUES : pissenlit/ mésentère

 

pissenlit mésentère

« Bien sûr, il nous reste encore a saisir les arrière-plans spirituels de la genèse des préparations et, en particulier, à comprendre l’énigme des enveloppes animales ». (selon Manfred Klett qui, de 1988 à 2001 dirigea la Section de l’Agriculture au Gœtheanum).

« Alors que des explications très détaillées sont fournies sur le rôle de la corne et sur le rôle de la vessie du cerf, R. Steiner ne fournit aucun commentaire sur les raisons qui l’amènent à assembler tel organe avec telle plante. On trouve peu d’indications sur le mésentère, [MAIS NOUS EN AVONS TROUVÉES CHEZ UN COMMENTATEUR AUTORISÉ ], ni sur l’intestin de bovidé, ni sur le crâne d’animal domestique et il n’est pas évident de comprendre pourquoi ni l’ortie ni la valériane n’ont besoin d’une enveloppe pour leur élaboration. De même, la raison de l’utilisation de certaines plantes précises est peu développée. Nous sommes dans quelque chose de totalement nouveau et d’inexploré. »

LES AVIS sur l’énigme DIVERGENT PROFONDÉMENT  : Pour les uns, chaque plante  vivant correspond à un organe  car les deux sont formés par la même force, d’où son effet thérapeutique :

« Les organes animaux sont l’expression et la densification organique de forces particulières, lesquelles s’expriment également d’une manière archétypale dans certaines plantes, d’où un rapport fonctionnel entre ces deux règnes : par exemple l’achillée millefeuille et la vessie de cerf ; le pissenlit et le mésentère de bovin ; etc. Ce rapport est la cause des actions thérapeutiques de certaines plantes ».

Pour d’autres c’est l’inverse : organe et plante se contredisent et annulent les forces, d’où un chaos réceptif « à de nouvelles impulsions » :

« On peut aussi prendre appui sur les explications de Walter Goldstein qui voit dans la nature des organes et des plantes des propriétés opposées. Leur association devient capable de créer une sorte de phénomène d’annulation des forces, un champ chaotique permettant d’accueillir de toutes nouvelles impulsions. (Lebendige Erde 6/2008). »

Dès que manque l’avis du Maître, on voit à quel point ses disciples sont désorientés et ne parviennent pas à « saisir les arrière-plans spirituels » des mystérieuses prescriptions du clairvoyant ! Qu’importe … on les suivra à la lettre (sauf Maria Thun, voir à la fin de cette étude *).


Parmi les aspects importants, il faut noter l’évocation par R. Steiner dans la cinquième conférence de la perte, au cours du temps, de la capacité de l’acide silicique à se lier au monde vivant. Il ne donne pas de raison mais propose un remède : la préparation à base de fleurs de pissenlit évoluées dans un mésentère de bovidé. Aujourd’hui avec l’emploi de l’ensemble des préparations, on peut constater (??) que les produits issus de l’agriculture biodynamique sont plus riches en silice que ceux issus de l’agriculture biologique

Ce texte a été rédigé pour une publication dans le livre paru à l’occasion du 90e anniversaire du « cours aux agriculteurs » de Rudolf Steiner. Le livre est paru sous la houlette de Ueli Hurter aux éditions du Goetheanum, en langue allemande sous le titre »Agrikultur für die Zukunft » et en anglais sous le titre « Agriculture for the future« 

le pissenlit
« une fine boule rayonnante de faisceaux de pappus apparaît. Les pappus avec les graines sont très légers et volent dans le vent. Ils sont constitués d’un tissu riche en silice. La silice qui se dévoile par la sphère de pappus fait de cette plante un organe sensoriel particulier pour la lumière. Comme dans la peau et les organes sensoriels, en particulier les yeux de l’animal et de l’homme, la silice remplit ses fonctions sensorielles dans la plante, en particulier chez le pissenlit, lorsque silice et potasse entrent en interaction.« 

Steiner n’avait pas donné d’explications à ses choix…mais aujourd’hui nous sommes comblés : voici les explications (ahurissantes) reconnues par le mouvement anthroposophique, dues au Dr B.C.J. Lievegoed (« les actions des planètes et les processus de vie dans l’homme et dans la terre« , les Trois Arches éditeur (*) : cet organe a une « tâche importante dans la vie consciente de l’homme »…et pour sa prochaine réincarnation. Comprenne qui pourra ! La poignée de pissenlit est transformée en …organe.

(*) éditeur associé à « Triades » éditions fondées en 1952 par Simone Rihouët-Coroze (1892-1982) dans le but de faire connaître en langue française les œuvres du philosophe Rudolf Steiner, le fondateur de l’anthroposophie.

« La médecine utilise le pissenlit comme cure de printemps, comme remède du foie. Dans son activité silice, il attire les forces supra-solaires et ceci particulièrement vers les activités du potassium qui agissent également chez l’homme dans le foie, et donnent à la plante la force de s’ériger dans une solide charpente. Le pissenlit a une racine cosmique, unitaire, pénétrant profondément jusqu’à la couche morte de la terre. Après floraison, le réceptacle se bombe et forme la belle chandelle fine, comme cristalline.Ici, nous reconnaissons l’action Jupiter, d’un côté dans ces formes de la silice structurantes, d’un autre côté dans le chimisme de la sève laiteuse. Pour la nourriture, nous utilisons justement la plante jeune avec son lait, avant inflorescence. Comme base de la préparation 506, nous avons besoin de la fleur, qui souvent forme des graines même encore pendant le séchage, avec sa force rayonnante avant que cette force ne se manifeste.

« Là aussi, il suffit d’une légère préparation. Ces parties de la plante ne seront pas placées dans un organe animal quelconque, elles ont seulement besoin d’un dernier lien avec une membrane animale afin d’augmenter leurs actions en y séjournant pendant l’hiver, exposées à l’influence des planètes supra-solaires dans la terre cristalline.

« Par le choix de la membrane, la force Jupiter justement est intensifiée. Pourquoi la force Jupiter est-elle justement intensifiée par l’emploi du mésentère de bœuf ? Rudolf Steiner a indiqué ici comme enveloppe animale la fraise de bœuf. Celle-ci est nettoyée de sa graisse et il reste une peau mince, brillante, le mésentère. Le mésentère a, parmi les membranes du corps, une position particulière. Comme la plèvre, il est sensible aux douleurs et recouvre tous les organes internes qui, eux, ne sont pas sensibles à la douleur. La plèvre et le mésentère servent donc à la conscience de l’homme supérieur dans l’homme inférieur, mais ils ont encore des fonctions plus importantes.    Comme une fine peau brillante, ils recouvrent les grands organes (comme le fait également le péricarde). Ces surfaces sensibles des organes ont une tâche importante dans la vie consciente de l’homme. Lorsque l’homme supérieur, dans les représentations conscientes, se forme une image dans le corps éthérique supérieur libre, il descend cette forme éthérique vers les grands organes par le processus de l’oubli. Là, l’image se reflète sur les surfaces d’organes et peut y être rappelée par le regard intérieur. Les images formées par le corps éthérique supérieur sont reflétées, mais les formations éthériques vivantes (car les pensées modelées par l’activité Jupiter supérieure sont des entités vivantes) traversent ces surfaces pour entrer dans les organes où elles sont conservées pour devenir, seulement après la mort, des forces formatrices pour le corps de la prochaine incarnation. (Voir les conférences de juin/juillet 1922). Ce que le Jupiter supérieur façonne est admis à passer selon son contenu et sera conservé pour un agir ultérieur. Or, dans ce mésentère, le pissenlit est exposé aux forces hivernales supra-solaires de la terre: le contenu vivant de l’activité Jupiter est admis à passer et est communiqué à « l’organe pissenlit » pour un agir ultérieur.

« Par l’enveloppement dans le mésentère, on transforme la poignée de pissenlit en un organe comme le foie, la rate ou le poumon. Cet organe attire alors à lui les forces formatrices de la terre entière. La relation entre « cerveau de la terre » et préparation est la même que celle qui existe entre le cerveau de l’homme et l’organe du métabolisme: les forces formées en haut sont conservées afin de pouvoir être rappelées ».

Remarquons que, parmi les enveloppes sensibles à la douleur, sont cités, plèvre, mésentère et péricarde, mais pas le péritoine ; c’est pourtant cette partie que les anthroposophes se sont crus autorisés à utiliser en remplacement du mésentère, interdit depuis les nouveaux cas d’encéphalopathie…

MISE EN ŒUVRE : tout est dit !

« Comme enveloppe animale, nous utilisons le mésentère (Mesenterium), c’est le pli intérieur de la peau ventrale qui suspend l’intestin. Les intestins sont enlevés avant utilisation. Le mésentère doit, de préférence, être maigre, sans graisse, ce qui est en général le cas chez les vaches laitières ne recevant pas de maïs. Ici aussi il est préférable de prendre les organes de vaches du domaine. Pour cela, immédiatement après l’abattage, on coupe des lambeaux suffisamment grands. On les sèche au soleil pendant trois à quatre jours, puis on les conserve au frais dans des sachets plastiques. Il faut les surveiller pour pouvoir les sécher davantage si nécessaire. Après trempage dans de l’eau chaude ou une tisane de pissenlit, ils sont immédiatement utilisables. Naturellement il faudrait utiliser de préférence des enveloppes fraîches. En automne, de la Saint-Michel à mi-octobre, on humecte les fleurs séchées avec une tisane ou un jus de pissenlit frais (plante entière sans racine), jusqu’à obtenir chez les fleurs, l’aspect de fleurs fanées légèrement humides. Avec ces fleurs on formera des boules dans les mésentères ou les filets. Des morceaux de 20 x 20 cm à 35 x 35 cm sont nécessaires. Sur ces morceaux, on dépose deux à trois poignées de fleurs, et on rabat les enveloppes qui devront les couvrir de toutes parts. Les boules de la taille de la tête d’un enfant sont liées avec une ficelle et mises à sécher, accrochées à l’air libre un à deux jours, puis enterrées. On peut déjà former au printemps les boules de pissenlit que l’on enterrera à l’automne. Dans ce cas, il faut les conserver dans de la tourbe ou à l’air libre. Il faudra alors bien faire attention à la pourriture, à l’acidification du préparât et aux oiseaux. Quand on enterre les boules, on veille à ce que les ouvertures soient tournées vers le bas, ce qui évite les infiltrations et les fermentations. Les boules sont enterrées comme les vessies avec l’achillée, les intestins avec la camomille, ou la bouse de corne, dans une fosse. La fosse doit être protégée des renards, chiens et souris qui sont avides de graisse. Des rameaux de sureau ou une palette en bois protégeront la fosse. Au printemps, fin avril à début mai, on déterre les boules et on en retire le contenu. »


.COMMENT AJOUTER FOI À PAREIL DÉLIRE ASTROLOGIQUE ? –QU’IMPORTE SI ÇA MARCHE dites-vous ?

JUSTEMENT LES PREUVES DES ANTHROPOSOPHES SONT SI PEU CONVAINCANTES QUE DES CHAMBRES D’AGRICULTURE TENTENT, encore aujourd’hui,  DE DÉMONTRER, SUR PLUSIEURS ANNÉES, UNE QUELCONQUE SUPÉRIORITÉ SUR UNE bonne CULTURE BIOLOGIQUE. LES RÉSULTATS SERONT EXPOSÉS SUR CE BLOG.



 

 

 

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