Le délire des anthroposophes: Accusé de la fonte des glaciers comme de la mort des abeilles, le travail de recherche « des élites intellectuelles » devrait, selon eux, faire place à … la confiance !

Le Demeter journal souligne « l’insatisfaction face à la modernité« 

Place à l’âge de la confiance : « Entièrement sans mesures et sans poids, sans définitions ni brevets, sans recherche et sans jalons et, surtout, sans contrôle ».

Un rejet de toute technologie moderne. Les messages courts (sms) sont un « moyen de communication abominable », « l’instrument du diable ». L’Internet, en particulier la G5 et l’éventuel « Internet des objets » qui l’accompagne, est considéré comme une vision cauchemardesque et est heureusement réglé par « Peak Everything ». Les mesures de contrôle de la la pandémie de Covid-19 sont également rejetées. « Le monde est devenu froid depuis qu’on a interdit aux gens de se toucher à cause d’un virus et qu’ils ont dû se cacher sous des masques. La crise n’a pas rapproché les gens, mais les a éloignés les uns des autres. […] Les gens avaient été privés de leurs sens : le toucher, l’odorat, le goût, la sensation – tout cela était essentiel pour sauver le monde ». C’est à lire dans le numéro d’automne du Journal.

La critique de la civilisation et de ses réalisations culmine dans le diagnostic du dernier Demeter Journal selon lequel nous vivons à « l’époque des élites intellectuelles destructrices » qui ont fait du monde un monde de contrôle, avec des poids et mesures, des définitions et des brevets, mais surtout de la recherche. Ce qu’il faut, c’est un monde « sans recherche ». A Demeter, on attend avec impatience la fin de « l’époque où des têtes dites savantes se sont mises à faire scintiller leur esprit, en faisant suivre des actes censés ouvrir des voies ».

« … le temps où des têtes dites savantes se sont mises à faire scintiller leur esprit, en faisant suivre des actes censés ouvrir des voies, était heureusement révolu. L’ère des élites intellectuelles destructrices est révolue.

Enfin l’âge de la confiance, entièrement sans mesures et sans poids, sans définitions ni brevets, sans recherche et sans jalons et, surtout, sans contrôle ! Dès lors, les gens vivraient dans une confiance mutuelle. « La confiance est bonne, le contrôle est meilleur« , disait-on depuis des siècles, avec toutes les conséquences désastreuses que l’on connaît : de la fonte des glaciers à la mort des abeilles. »

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On voit ainsi à quel point, refusant une confiance aveugle, le contrôle de la pensée critique et de la recherche contrarie les prétentions sectaires !

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