j’ai rencontré les anthroposophes…et…

I. J’AI RENCONTRÉ LES ANTHROPOSOPHES…

ET j’en suis revenu…

J’ai rencontré les anthroposophes lors de congrès de Nature et Progrès dans les années 70.

Désorienté suite à une longue période de chômage (« lanceur d’alerte » avant l’heure!), et séduit par le côté « poétique » de leurs affirmations agricoles, j’ai suivi quelques formations chez Monziès, au Domaine de l’Ormoy, (18330 Saint-Laurent ) dans le Cher.

J’y ai découvert en autres, et avec surprise, la méthode d’éradications des nuisibles (cf plus bas) accompagnée d’une remarque étrange (« il ne faut pas en parler, car cela pourrait servir contre d’autres espèces ») Chacun ressentit alors qu’on nous confiait des pouvoirs inconnus, à ménager !

J’ai aussi été conduit par un des pontes de la biodynamie, chez un agriculteur nouvellement installé dans le Sud Ouest ; cet anthroposophe (encore en activité aujourd’hui) m’y a fait visiter la propriété, en me montrant le local où je pourrai installer mon laboratoire de contrôle. …Malheureusement, revenu chez l’agriculteur, celui-ci…n’était au courant de rien ! « Les temps ne sont pas mûrs », s’excusa l’anthroposophe ».

J’ai également été chez Weleda, entreprise de fabrication pharmaceutique selon les méthodes de Steiner,<—ICI

mais ayant déclaré que je ne comprenait pas l’interprétation des « cristallisations sensibles » (cf plus bas), on ne m’a pas engagé, faute d’avoir « l’œil ouvert ».

Enfin j’ai rencontré un chercheur en anthroposophie dans son labo de Lyon. Je lui ai demandé si, enfin, il pouvait prouver l’action des positions planétaires au moyen des méthodes décrites par Mme Kolisko, une disciple de Steiner, qui avait découvert ce type de démonstration : il semble que le « temps s’étant accéléré depuis cette époque », il ne parvenait pas à mettre en route ses réactions « sensibles » juste au moment voulu !

Je venais d’être confronté à ce « déni du réel », devant l’échec, qui me paraît caractériser le fonctionnement de la pensée anthroposophique, et sur lequel je reviendrai à propos des tentatives de preuves qui ont été mises en avant.

En tous cas, la lecture de plusieurs ouvrages de R. Steiner sur l’astronomie et la création du monde, m’a définitivement convaincu qu’en fait de clairvoyance, ces expérience m’avaient ouvert les yeux !

Ainsi, selon Steiner,  <—ICI Le soleil est un creux, un vide qui émet de la lumière. [12]-[59]

Autres détails sur l’astronomie anthroposophique ICI ET ICI et encore, plus terre à terre :

« il faudrait immédiatement interdire de consommer des tomates <—ICI« à une personne qui souffre d’un cancer, puisqu’un cancer crée a priori dans l’organisme humain […] une zone d’autonomie », avertit Steiner, qui porte également un regard sévère sur la pomme de terre : « La pomme de terre a aussi des tendances semblables [à celles de la tomate]. Elle a aussi un comportement indépendant, indépendant au point de traverser de préférence tout le processus de la digestion sans aucun mal, de pénétrer dans le cerveau et de le rendre indépendant, indépendant même de l’action des autres organes humains. » « Et si les hommes et les animaux sont devenus matérialistes depuis l’introduction de la pomme de terre en Europe, c’est entre autres parce qu’ils consomment trop de pommes de terre, précisément [17] », en conclut-il.


Ex-cadre de direction dans l’industrie du médicament <—ICI (mais lanceur d’alerte !), donc bien au fait des règles de l’expérimentation comparative, et Dr en Philosophie,   j’ai voulu faire le point des recherches et des critiques, devant le développement de la viticulture en biodynamie.

       Tout en veillant à ne pas attaquer les personnes, pour me concentrer sur les aspects scientifiques des résultats présentés sur le net par les associations ayant pris en main le développement de cette étrange méthode agricole.

         La situation me paraît d’autant plus favorable qu’un nouveau centre de recherches vient de s’ouvrir dans la région d’Avignon, à l’instigation de celle qui est devenue récemment notre Ministre de la Culture, Mme Nyssen. Nous y reviendrons en terminant cette communication.